lundi, 07 janvier 2008
Sucer ne tue pas !
Vous souhaitez arrêter de fumer ? Découvrez la Chupa Chups Relax. Ces minis sucettes sans sucre composées de plantes douces (mélisse, tilleul) permettent de diminuer l’anxiété provoquée par le besoin de fumer. Une façon de remplacer agréablement et durablement la cigarette.
Pour info, la Relax est distribuée aujourd’hui (dans quelques heures ou j'écris ce billet) à la sortie des métros.

07:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 02 janvier 2008
Election au conseil national
Pourquoi soutenir la liste Ile de France « les adhérents sont notre force ! » C’est la volonté d'apporter un regard nouveau, une implication citoyenne libre et indépendante dans l'esprit et la continuité du « Projet d'Espoir » de François BAYROU, que je partage avec Quitterie et tous nos amis.
Méditer sans relâche sur nos méthodes, les attentes des adhérents, la perception et la diffusion du message Démocrate voila notre engagement.
Il y a deux enjeux, deux conditions pour que notre objectif commun puisse être rempli. Le premier c’est que l’offre politique, l’offre politique du centre et donc des démocrates, réponde à une situation nouvelle. Nouvelle, parce que les français souhaitent la fin de la bipolarisation. Le second, c’est le renouveau, le renouveau est nécessaire, dans le respect des décisions qui ont été les nôtres, ce que nous avons décidé en commun, c’est notre vade-mecum. Ce renouveau, il existe dans notre projet, mais il ne doit pas, conduire à nous échapper vers toutes les demandes de l’opinion, comme il ne doit pas nous subordonner aux autres formations politiques. Bien sûr qu’il faut écouter, bien sûr qu’il faut dialoguer, mais pas au détriment de la volonté politique. L’opinion aujourd’hui est en désarroi, c’est à nous, Mouvement Démocrate, de structurer la vision politique de l’avenir, pas de la recevoir.
Une autre politique est possible, il ne suffit pas de parler d’égalité réelle, il faut attaquer les inégalités à la racine et il faut le montrer, dans la campagne interne au MoDem comme ensuite dans les échéances nationales à venir. Il faut montrer qu’il y a des marges possibles, et que ces marges, nous pouvons les mettre au service de l’action.
C’est à partir de notre identité, de ce qu’est le Mouvement Démocrate, que nous devons tracer les voies de l’avenir en évitant les surenchères auxquelles évidemment nos partenaires potentiels vont essayer de nous attirer. Il nous faut être capables de choisir une orientation qui soit reconnue, dénommée, et pour moi, j’ai choisi celle de la social-démocratie, parce qu’elle est sociale, et parce qu’elle est démocratique. Ce qu’il faut que nous puissions prouver aux Français, c’est que la « Modem Attitude » à des solutions à apporter aux problèmes qui sont les leurs.
Vous êtes des adhérents, vous avez chacun vos inclinaisons, elles sont toutes respectables. Ne vous repliez pas sur des certitudes établies à l’avance, écoutons-nous les uns les autres, c’est les vertus de la confrontation, elles ne nous ont jamais porté tort, ces vertus-là.
Nous vous faisons confiance alors faites nous confiance.
22:50 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 28 avril 2007
Bravo
Réunis dans un grand hôtel parisien devant les caméras de la chaîne d'information en continu BFM-TV et les micros de la radio privée RMC, la candidate socialiste et François Bayrou ont souligné leur volonté de sortir de la logique "bloc contre bloc" de la politique française. Il est nécessaire de dépasser "certaines attitudes antagonistes", a relevé François Bayrou. "Il y a certains sujets" comme celui des banlieues où, "parti contre parti, nous n'arriverons pas" à avancer, a-t-il dit.
Ils ont dégagé un nombre de points de convergence, comme sur la réforme des institutions ou l'éducation. Mais ils ont, comme attendu, développé des vues différentes en matière économique, des 35 heures de travail hebdomadaire à l'euro, ou encore sur le nucléaire.
François Bayrou, qui n'a pas donné de consigne de vote pour le second tour, a exprimé son "désaccord assez profond" avec les orientations économiques de Ségolène Royal. Il a contesté "les promesses" de "quelque 62 milliards d'euros" de la socialiste, équivalentes, a-t-il dit, à celles du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, alors que lui prône un désendettement prioritaire de l'Etat.

Un grand merci à François Bayrou et à Ségolène Royal pour avoir accepté ce débat.
La tenue de ce débat a été parfaite et a permis un bon éclairage sur certaines positions. Un débat intelligent et courtois, comme on aimerait en voir plus souvent! Bravo à tous les deux!
Vous êtes la fierté de vos électeurs n'en déplaise à ceux qui parle de "pseudo débat", d'un "débat qui ne servait à rien".et autres pensées régressives.
Il y a des points de divergences, (" qui peuvent s'arranger dans le dialogue"), mais certains convergent.
En tout cas, bel exercice de démocratie que ce débat. François, en grand seigneur, qui sait qu'il n'est plus en lice pour le dernier round, n'a pas cherché à monopoliser la parole et a joué l'échange ouvert sur les idées et les valeurs sans se mettre dans le rouge. Ségolène, à peine moins tendue que d'habitude, a moins débattu que discouru. Reste qu'une vraie démocratie mériterait ce genre de débat plus souvent.
Il y a véritablement une place entre ces 2 partis usés. Mais il faut aussi tendre la main à ceux qui veulent changer la France, et pour cela, le débat avec Mme Royal était nécessaire. Un débat avec Mr Sarkozy serait tout aussi nécessaire s'il ne le refusait pas... Cela éclairerait les français, et montrerait à tous que la France se modernisera uniquement sur la personne de François Bayrou .
Après le débat d'aujourd'hui je pense que la France a loupé quelque chose au premier tour et que François Bayrou aurait bien représenté ce président moderne et démocrate. Dommage...
13:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 23 avril 2007
Merci François
Déclaration de François Bayrou : "J’ai une bonne nouvelle pour vous. A partir de ce soir, la politique française a changé et elle ne sera plus jamais comme avant. Malgré des manoeuvres innombrables, malgré l’alliance objective du Parti socialiste et de l’UMP, malgré des sondages manipulés – je veux rappeler que certains instituts n’hésitaient pas à annoncer ces dernières heures encore que l’extrême droite allait être devant nous, malgré ces forces considérables, plus de 7 millions de Français se sont réunis pour porter une magnifique idée du changement.
C’est à ces millions de Français que je pense : ils ont fait une magnifique campagne électorale. Ils ont formé une force nouvelle, La seule force nouvelle de la politique française. Ils ont ouvert un chemin d’espoir pour la France et ce chemin d’espoir ne s’arrêtera pas. Il y a enfin un centre en France. Un centre large, un centre fort, un centre indépendant capable de parler et d’agir au-delà des frontières d’autrefois. Ceux-là, ces millions de Français, ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France. Je vous le dis le mal de la France est plus grave qu’on ne le croit dans les deux partis qui sont encore ce soir arrivés en tête.
Nous ne sortirons pas la France de la situation qui fait souffrir tant de femmes et d’hommes qui ont besoin qu’on s’occupe d’eux et pas des guerres de partis. Nous n’en sortirons pas sans un changement profond. Ceux-là, ces millions de citoyens ont voulu qu’on ne raconte pas d’histoire au pays, que l’on ne fasse pas de fausses promesses, qu’on les regarde comme des citoyens c'est-à-dire comme des responsables. Cette espérance que nous avons fait naître, j’en ai la charge, je ne l’abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent. J’aime cette espérance. Je mettrai toutes mes forces à rénover la politique française. Je l’ai rénovée hier, je la rénoverai demain. Je n’abandonnerai aucune de ces convictions. Je ne reviendrai pas en arrière.
Je récuse et je récuserai toujours l’idée qu’il n’y ait en France que deux idées de l’avenir. L’avenir de la France exige au contraire qu’on fasse vivre ensemble les valeurs des uns et des autres. L’avenir de la France exige une démocratie profondément nouvelle, honnête avec des rêves et des principes si souvent bafoués depuis longtemps. Toutes les décisions que je serai amené à prendre dans les jours qui viennent, toute les positions que nous adopterons, seront inspirées par cette seule conviction : la nouvelle politique est en train de naître, cette espérance est grande et juste, et personne, vraiment personne ne l’arrêtera.
"Je vous remercie"
00:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 21 avril 2007
Avec Corinne Lepage

Se ralier à François Bayrou était une chose. Peser sur son projet et renforcer son influence dans cette dynamique en est une autre. Un challenge qui semble enthousiasmer l'ex-candidate à la présidentielle.
Corinne Lepage veut opérer une "refondation de l'écologie politique", au centre, avec la création du Club de Réflexion "Réponses Ecologiques", cofondé avec deux Verts, Guy Hascoët et Jacques Maret. Elle nous parle du programme (enrichi) de François Bayrou sur les questions environnementales point par point, alors que se dessine en trame de fond un Parti Démocrate central, conçu comme une fédération pluraliste de synergies politiques cohérentes nous confie-t-elle.
00:00 Publié dans Portrait | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note







